dimanche 28 février 2010
Par karine,
dimanche 28 février 2010 à 17:57 :: Jean-Baptiste Farkas
(14) Pourrais-tu décrire l'image qui te vient à l'esprit au sujet de cette semaine conversationnelle ?
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samedi 27 février 2010
Par Jean-Baptiste Farkas,
samedi 27 février 2010 à 22:22 :: Jean-Baptiste Farkas
"Le concept-clé est celui du saisissement ou du choc (ekplèxis) qu'engendrent les apparitions (phantasiai)." : il est tard !
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vendredi 26 février 2010
Par karine,
vendredi 26 février 2010 à 21:55 :: Jean-Baptiste Farkas
(13) Seishi Yamaguchi
Un insecte remue
Des rides naissent
En nombre sur l'eau
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Par Jean-Baptiste Farkas,
vendredi 26 février 2010 à 11:52 :: Jean-Baptiste Farkas
(12) par « transformations de détail », je souligne qu’il n’est pas convenable de restreindre son champ d’action à d’infimes transformations de la situation en place (les éditions successives de La Force de l’Art = « un peu moins rouge », « un peu plus grand », « un peu plus social », …), il faut rompre, c’est une vision globale qui doit être transformée (pas « renouvelée, encore une fois »), — renoncer au public, à l’exposition, à l’objet d’art —, cela dit, je crois comprendre dans ta (11) que tu défends le micro événement, la frappe chirurgicale, modeste mais prégnante, et si c’est le cas, je te suis… « détail », dans ma (10) était synonyme de « renoncement », s'en tenir à…
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jeudi 25 février 2010
Par karine,
jeudi 25 février 2010 à 18:01 :: Jean-Baptiste Farkas
(11) Avec quelles compétences est-il possible d'agir aujourd'hui et ne penses-tu pas que les détails, quand il y a sans relâche récidive, peuvent quand même transformer les choses à une échelle qui, de toute façon, restera modeste étant donné nos domaines d'action ?
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Par Jean-Baptiste Farkas,
jeudi 25 février 2010 à 16:13 :: Jean-Baptiste Farkas
(10) copié-collé-développé : je te fournis ici quelques précisions, « AUTEUR EN COLLECTIF » : c’est Jean-Claude Moineau qui m’avait indiqué cet excellent texte de Jean-Louis Weissberg /// « PROGRESSER SANS CROÎTRE » : l’expression me vient d’un texte fameux, « La décroissance », de Georgescu-Roegen, je cite souvent cette phrase pour rappeler qu’il faut armer d’un signe « moins » l’affirmation de Douglas Huebler, « Je ne veux rien ajouter à tout ce qui existe déjà. », pour obtenir mon credo : « BEAUCOUP PLUS DE MOINS ! » /// [...], « œuvrer sans produire d’œuvres d'art » : cette phrase n’est pas de moi, je dirais plutôt : « OPÉRER CONTRE PRÉSENTER », pour souligner qu’aujourd’hui l’exposition est, à mon sens, un format résolument obsolète, terriblement « bas de plafond », et qu’agir dans l’art avec les compétences de l’art n’a strictement plus aucun intérêt si l’on souhaite dépasser le stade des transformations de détail (s’adresser à la société dans son ensemble, a.k.a. : « distiller une éthique qui exhorte au danger ») /// « ne signer jamais seul » : j’aime l’idée !, mais la phrase n’est pas de moi ou semble dérivée de propos que j’ai pu tenir, où ça ? /// « ne pas exposer, même quand il participe à une exposition » : encore une interprétation que je trouve intéressante, sans savoir précisément à quoi la relier /// SANS IDENTITÉ D'ART : fondamental me semble être le fait de pouvoir s’accorder à tous moments la liberté de choisir s’il y a lieu d’agir « avec ou sans identité d’art », Jean-Claude, encore, qui, décidément, commençait ce 10e …
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mercredi 24 février 2010
Par karine,
mercredi 24 février 2010 à 17:45 :: Jean-Baptiste Farkas
(9) copié-collé : « auteur en collectif », « progresser sans croître », [...], « œuvrer sans produire d’œuvres d'art », « ne signer jamais seul », « ne pas exposer, même quand il participe à une exposition » : un artiste sans identité d'art ?
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Par Jean-Baptiste Farkas,
mercredi 24 février 2010 à 13:13 :: Jean-Baptiste Farkas
(8) Temporaire !
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Par karine,
mercredi 24 février 2010 à 09:31 :: Jean-Baptiste Farkas
(7) activité, bref, animation, court, autobiographie, échappé, croûte, éphémère, destin, errant, destinée, évadé, dynamisme, évanescent, entrain, fugace, existence, subsistance, survie, passager, vigueur, vitalité, vivacité, fuyard, rapide, temporaire ?
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mardi 23 février 2010
Par Jean-Baptiste Farkas,
mardi 23 février 2010 à 19:56 :: Jean-Baptiste Farkas
(6.2) « [...] cette ville à travers laquelle je cours, pour effroyable qu'elle me paraisse et m'ait toujours paru, est décidément quand même la meilleure ville pour moi, cette Vienne que j'ai toujours haïe est quand même tout à coup de nouveau pour moi la meilleure, ma meilleure Vienne, et ces gens que j'ai toujours haïs et que je hais et que je haïrai toujours sont quand même les meilleurs pour moi, je les hais mais ils sont émouvants, je hais Vienne mais Vienne est quand même émouvante, je maudis ces gens mais je suis quand même forcé de les aimer, // MOUVEMENT (DEVENIR), voir « vie » et « fugitif » // je hais Vienne mais je suis quand même forcé de l'aimer, et je pensai, tandis que je courais déjà à travers le centre ville, cette ville est quand même ma ville et elle sera toujours ma ville, et ces gens sont mes gens et seront toujours mes gens, et je courais et courais et pensais que j'avais aussi échappé, entre autres choses épouvantables, à cet épouvantable prétendu dîner artistique dans la Gentzgasse et que j'allais écrire quelque chose sur ce prétendu dîner artistique dans la Gentzgasse, quoi, je n'en savais rien, mais quelque chose là-dessus, tout simplement, et je courais et courais et pensai, je vais immédiatement écrire quelque chose sur ce prétendu dîner artistique dans la Gentzgasse, peu importe quoi, uniquement écrire quelque chose sur ce dîner artistique dans la Gentzgasse, mais immédiatement et sans délai, immédiatement, pensai-je, sans délai, pensai-je encore et encore tout en courant à travers le centre ville, immédiatement et sans délai et immédiatement et immédiatement, avant qu'il ne soit trop tard. »
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Par karine,
mardi 23 février 2010 à 17:57 :: Jean-Baptiste Farkas
(6) Thomas Bernhard
"[...] cette ville à travers laquelle je cours, pour effroyable qu'elle me paraisse et m'ait toujours paru, est décidément quand même la meilleure ville pour moi, cette Vienne que j'ai toujours haïe est quand même tout à coup de nouveau pour moi la meilleure, ma meilleure Vienne, et ces gens que j'ai toujours haïs et que je hais et que je haïrai toujours sont quand même les meilleurs pour moi, je les hais mais ils sont émouvants, je hais Vienne mais Vienne est quand même émouvante, je maudis ces gens mais je suis quand même forcé de les aimer, je hais Vienne mais je suis quand même forcé de l'aimer, et je pensai, tandis que je courais déjà à travers le centre ville, cette ville est quand même ma ville et elle sera toujours ma ville, et ces gens sont mes gens et seront toujours mes gens, et je courais et courais et pensais que j'avais aussi échappé, entre autres choses épouvantables, à cet épouvantable prétendu dîner artistique dans la Gentzgasse et que j'allais écrire quelque chose sur ce prétendu dîner artistique dans la Gentzgasse, quoi, je n'en savais rien, mais quelque chose là-dessus, tout simplement, et je courais et courais et pensai, je vais immédiatement écrire quelque chose sur ce prétendu dîner artistique dans la Gentzgasse, peu importe quoi, uniquement écrire quelque chose sur ce dîner artistique dans la Gentzgasse, mais immédiatement et sans délai, immédiatement, pensai-je, sans délai, pensai-je encore et encore tout en courant à travers le centre ville, immédiatement et sans délai et immédiatement et immédiatement, avant qu'il ne soit trop tard."
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Par Jean-Baptiste Farkas,
mardi 23 février 2010 à 17:22 :: Jean-Baptiste Farkas
(5) grrrr !, dans le contexte resserré qu’offre la littérature politique, ta réponse marquante me semble donner une résonnance particulière au débris suivant : « […] et, comme j’ai dit plus haut, ne pas s’écarter du bien, s’il le peut, mais savoir entrer dans le mal, s’il le faut. »
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Par karine,
mardi 23 février 2010 à 09:48 :: Jean-Baptiste Farkas
(4) Shiki Masaoka
J'épluche une poire
Du tranchant de la lame
Le goutte à goutte sucré
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lundi 22 février 2010
Par Jean-Baptiste Farkas,
lundi 22 février 2010 à 19:42 :: Jean-Baptiste Farkas
(3) XIAO LI CANG DAO / Cacher un couteau derrière un sourire (dixième stratagème) : « la dureté se cache sous la douceur » ?
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Par karine,
lundi 22 février 2010 à 14:21 :: Jean-Baptiste Farkas
(2) les japonais disent "hi", qui se prononce comme un [aïe] aspiré et s'entend comme un oui dans notre langue, pour dire NON; ce qui m'a toujours troublé.
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Par Jean-Baptiste Farkas,
lundi 22 février 2010 à 09:10 :: Jean-Baptiste Farkas
(1) te voir (très librement) réagir à des extraits de textes que j'apprécie comme : « [...] ce à quoi on dit NON n’est jamais l’ennemi véritable [...] ».
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jeudi 18 février 2010
Par karine,
jeudi 18 février 2010 à 14:12 :: Jean-Baptiste Farkas
En guise de présentation Jean-Baptiste Farkas m'a donné une phrase :
Jean-Baptiste Farkas, Glitch, IKHÉA©SERVICES, Amicale de la biennale de Paris.
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lundi 1 février 2010
Par Virginie Poitrasson,
lundi 1 février 2010 à 19:31 :: Virginie Poitrasson
Nous ne pouvons pas vivre hors du texte, même les animaux.
Le texte, c’est l’esprit du lieu.
C’est une extraordinaire patience ou passion à nommer, jusqu’aux modes d’expression sonore de chaque animal.
Chaque fois, le texte procède par extraction de forme, ce qui nous impacte tout autant à l’extérieur qu’à l’intérieur.
Pas comme une dissection, qui est trop violente. Mais c’est une nouvelle couche de nature non-naturelle.
Ce qui nous rend pour la plupart un peu raide, voire maladroit.
Et pourtant ces extractions sont de toute luxuriance, composées de moult correspondances et cadrages qui cherchent à nous apostropher toujours plus.
Pour nous débusquer.
Derrière nos nombreuses métamorphoses – toutes des échappatoires à la hauteur de nos yeux, symptômes régressifs ou épanouissements, selon – se trouve un territoire ouvert à l’altérité.
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